Mémoires de Jacques Callot écrits par lui-même
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Les Lettres françaises, 7 novembre 2009
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Le mystérieux Jacques Callot
Quoi de plus difficile que de conjuguer l'histoire de l'art et la fiction ? En la matière, peu de romans, après Balzac et Zola, sont parvenus à ne pas tomber dans les pièges du genre. Les Portraits imaginaires de Walter Pater, La Semaine sainte de Louis Aragon et Les Leçons de ténèbres de Patrizia Runfola sont de ceux-là. On peut y ajouter le Renard-Pèlerin de Paulette Choné. Elle a eu l'ambition de faire une « biographie apocryphe ». On découvre le jeune Jacques Callot élève de Jacques Bellange, décorateur du duc de Lorraine, immense graveur et dessinateur d'une folle originalité. Il se rend ensuite à Rome en 1608 pour étudier auprès des Flamands exilés puis s'intalle à Florence où il découvre, émerveillé, l'œuvre de Pontormo. C'est là qu'il commence une série de dessins, Varie Figure Gobbi, et illustre La Guerre de beauté pour le mariage de la fille du duc d'Urbino. Il imagine ensuite les planches des Caprices. En 1621, il est de retour à Nancy et travaille alors pour le duc Henri, un mélancolique qui ne trouve de consolation que dans les livres. Il illustre des ouvrages et peint Le Siège de Breda en 1626, année où il va à Anvers. Quatre ans plus tard, il est à Paris et revient à Nancy où il va disparaître en 1635 – il a à peine plus de quarante ans. Il laisse derrière lui un album de gravures à l'eau-forte mémorable, Les Grandes Misères de la guerre, qui sera rendu célèbre par Abraham Bosse dix ans plus tard.
L'auteur s'est efforcé, dans une langue superbe, de pénétrer la pensée du grand créateur à l'âme tourmentée qui a désiré restituer le monde troublé et violent où il a vécu, avec ses conflits armés, ses chasses aux sorcières, ses cruautés sans nom et sa pauvreté : pour lui, dit l'écrivain, « le monde est à écrire ». Ce monde nous est parvenu dans toute son horreur et toute sa beauté grâce au magistral exercice d'écrire auquel s'est livré Paulette Choné. Son livre est surtout une méditation sur la démarche d'un artiste dont on sait si peu et qui a laissé de son passage sur cette terre un témoignage puissant. Elle a écrit des pages précieuses à l'écriture recherchée, mais épurée et subtile, capable de pénétrer cette « cosa mentale » qui est la grande affaire de l'art.
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L'Écho des Vosges, 23 octobre 2009
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Deux Lorraines écrivain(e)s
Renard-Pèlerin de l'universitaire P. Choné se présente comme les « mémoires de Jacques Callot écrits par lui-même ». Le titre est tiré d'un dessin du maître de l'eau-forte qui troque le poinçon pour la plume au soir de sa trop courte vie. Cet « écrivain français » a réalisé « plus de 1500 gravures, au moins autant de dessins », précise l'auteur dans sa postface. Né et mort à Nancy (1592-1635), Callot a bien sûr voyagé : en Suisse, à Rome, à Florence, dans les Pays-Bas et à Paris. On le suit aussi dans sa Lorraine indépendante et tant convoitée par la France voisine : Bainville (« notre maison des champs ») et la vallée du Madon, le comté de Vaudémont, de Houdemont (aux « coteaux couverts de vergers et de vignes ») à Saint-Mihel… On rencontre sa famille, le duc Charles III, Israël Henrriet, Bellange, Deruet, Pierre Woeriot, « le bon voyageur de Neufchâteau », et d'autres amis. Il est question bien sûr de ses œuvres et techniques, de la peste et des misères de la guerre. Tout est vrai ou vraisemblable dans ce « livre de déraison » rédigé pour sa « Mie ». On apprécie les affirmations (« Le monde est à écrire », « Le paysage tutoie le piéton »…) de celui qui éprouve « la douceur d'être vivant ». Quant à la langue prêtée à Jacques Callot, elle suggère habilement la personnalité de l'artiste subtil pour lequel tout est dans le renard-regard. Du grand art.
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Ouest France, 9 septembre 2009
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Mémoires de Jacques Callot
Elle aurait pu écrire la biographie de Jacques Callot. Mais l'auteure, Paulette Choné, spécialiste d'histoire de l'art des XVIe et XVIIe siècles, professeur à l'université de Bourgogne, a préféré laisser le soin à l'illustre graveur lorrain (1592-1635) de se raconter lui-même. Elle l'imagine donc rédigeant ses mémoires, seul, à la veille de mourir. L'éditeur, Antoine Jaccottet, souligne « le tour de force particulièrement réussi » par Paulette Choné. C'est, en effet, admirablement écrit et on entre, d'emblée, de plain-pied dans ce récit.
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Le Matricule des anges, n°106, septembre 2009
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Le noir et l'éclat
En imaginant les Mémoires de Jacques Callot, Paulette Choné donne aux ombres d'une vie vouée à la gravure, une transparence quasi sonore.
Célébré par Hoffmann, par Aloysius Bertrand ou par Alberto Giacometti, fasciné par le « grand vide » dans lequel il fait gesticuler, s'exterminer et s'abolir ses personnages, le graveur Jacques Callot – né en 1592 à Nancy – est de ces maîtres à l'art aussi immédiatement pénétrable qu'indéfiniment mystérieux. Auteur, en dépit d'une vie plutôt brève (il meurt à 43 ans), de plus de 1500 gravures et d'au moins autant de dessins, sa vie releva longtemps du légendaire, et l'image d'un Callot picaresque perdure encore. Mais plutôt que d'écrire sa biographie, Paulette Choné – philosophe et spécialiste de l'histoire de l'art des XVIe et XVIIe siècles – a préféré le laisser se raconter lui-même.
Elle l'imagine donc, seul, à la veille de mourir, s'adressant à l'aimée et se souvenant. À la première personne, et en 87 séquences, ces Mémoires apocryphes se présentent comme une succession de souvenirs datés, localisés et revécus avec émotion. « Recueil tumultuaire » – « Il n'est pas bien séant, diront certains, de ne savoir tenir bride à sa plume, au point de la lâcher toute caracolante entre les pièces et morceaux de la mémoire, sans discernement, l'arrêtant seulement ici et là à des brimborions comme renards, cerises et autres menutés » – cette entreprise de rétrospection – où se cachent, comme dans les dessins et gravures, « des obsessions taraudantes », « des frénésies incroyables » – relève du réalisme et de l'art parfaitement maîtrisé du graveur. Entre l'attesté et le vraisemblable, comme entre le probable et le possible, on découvre un être débordant d'esprit et infiniment curieux des divers spectacles donnés par les hommes. Un don d'observation et un appétit de découverte qui, conjugués à la pratique du dessin et aux voyages en Italie, vont faire de lui le graveur au trait pur que l'on sait et le maître d'un monde où la lumière est architecture.
Une maîtrise qui passe par un long apprentissage, suppose une somme épuisante de soin et d'attention, l'audace d'innover aussi, de désarticuler les poses académiques, d'utiliser le vernis dur des ébénistes grâce auquel il pourra creuser et recreuser le cuivre – à l'aide d'une aiguille tenue verticalement – sur des surfaces toujours plus infimes. « Ce qui a du relief, brille ou tremble, ou bien qui apparaît englouti dans des ténèbres, tout cela surgit des myriades de points pressés les uns contre les autres comme des grains de suie, ou soudain dispersés comme par un souffle. » Mais graver, c'est aussi griffer, mordre, caresser, ne pas confondre la justesse et l'élégance avec le grotesque et l'afféterie. Carnaval, fêtes de cour, pompes des noces ou des funérailles, architectures urbaines, Bohémiens, Gueux, Sièges et batailles, Arbre des Pendus, Misères de la guerre ou Tentation de saint Antoine, c'est l'orchestration qui frappe chez Callot, le mélange d'extrême précision et de désordre, les scènes féroces ou minuscules, le goût pour l'étrange (esptropiés, bossus, scrofuleux, disgraciés…). Le sens du secret aussi – « Très tôt j'ai appris à engloutir des formes secrètes sous d'autres qui grimacent n'importe quoi » – et l'amour du détail : « Voilà ce que je chéris par-dessus tout, les riens au milieu de la magnificence et de la gloire. Ma tâche est de sauver du néant ces insignifiances-là. »
Surprendre ce qui surgit, suivre son coup d'œil comme son caprice et sa fantaisie – « Ma pointe me fait souvent penser à l'instrument au moyen duquel on élargit la blessure pour y porter remède » –, c'est l'esprit même de ce qui habite l'âme et la main de Callot que nous fait partager Paulette Choné. Avec sensibilité et un sens étonnant de l'empathie.
Richard Blin
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Valeurs actuelles, 13 août 2009
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« Renard-Pèlerin » de Paulette Choné
Dans un texte inspiré, Henri Focillon (1881-1943), bourguignon et grand historien de l’art, voyait en Jacques Callot, graveur et peintre lorrain du début du XVIIe siècle, « un écrivain français » qui « tient sa pointe comme une plume à écrire ». Mais en dehors de l’œuvre gravé de Callot, il ne reste que quatre lettres. Une lacune qui a incité l’auteur, la meilleure spécialiste actuelle du grand dessinateur, à rédiger ces mémoires apocryphes. Lorsque les universitaires se lancent dans le roman historique, le pire est à craindre. Disons tout net que Paulette Choné a réalisé un chef-d’œuvre. Non seulement elle ne verse ni dans l’anachronisme ni dans le pastiche, mais elle a conçu ces mémoires comme l’art de Callot, un art parfaitement maîtrisé et méthodique. Coule une musique originale, à nulle autre semblable, que l’on conserve en tête longtemps après avoir quitté ces pages.
Frédéric Valloire
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La Liberté, 18 juillet 2009
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Jacques Callot se raconte
Au début du XVIIe siècle, l'un des plus grands graveurs de tous les temps va imposer son art en Europe. Mais si son œuvre a été décortiqué et analysé depuis belle lurette, on ne sait pas grand-chose de la vie de Jacques Callot. Ou plutôt on ne savait pas grand-chose puisque Paulette Choné s'est attelée à un curieux mais remarquable exercice : écrire les mémoires apocryphes de l'artiste. Ainsi Renard-Pèlerin (un titre énigmatique mais qui est rapidement expliqué…) parcourt-il toute la vie de Callot, depuis une fondamentale vision onirique jusqu'aux considérations bouleversantes d'un Callot vieillissant sur la guerre, en passant par l'Italie, les cours des puissants, etc.
Paulette Choné justifie son périlleux exercice dans une postface où elle explique comment son livre est un va-et-vient entre l'historiographie avérée et un imaginaire « emprunté » aux gravures de Callot. Comme si l'homme Jacques Callot était dissimulé, par petits coups de burin, dans ses œuvres. D'ailleurs, note-t-elle, les biographies de ses contemporains Félibien ou Baldinucci oscillaient déjà entre faits réels et affabulations. Résultat : un récit brillant, savant, à la langue goûteuse, dans lequel il faut se laisser emmener comme dans une gravure.
Jacques Sterchi
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Est Magazine, 21 juin 2009
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Sous les traits de Jacques Callot
Paulette Choné imagine les mémoires du célèbre graveur lorrain. Une prouesse.
À la quarante-troisième année de son âge, alors que « la mort remue familièrement ses os dans mon lit », Jacques Callot se raconte. Le dessinateur et graveur lorrain, né en 1592, disparu en 1635, cauchemarde. La nuit, lui vient en songe l'un des animaux qu'il aimait croquer : le renard-pèlerin. C'est sous ce panache roux que Paulette Choné, qui a été la commissaire de la grande exposition Callot de 1992, publie les mémoires de l'artiste, célèbre pour ses eaux-fortes sur la Guerre de Trente Ans dont « L'Arbre aux pendus ». Un pari d'autant plus osé (et réussi) qu'elle éclaire le personnage d'une lumière joyeuse, contrairement à l'idée que l'on s'en fait à travers ses œuvres les plus connues. Universitaire, familière de l'époque, Paulette Choné reconstruit l'itinéraire du Nancéien de sa ville natale à Florence, Paris et retour, comme s'il s'agissait d'un feuilleton, en 87 épisodes brefs et très enlevés. Elle s'en explique.
– Comment vous êtes-vous glissée dans la peau de Jacques Callot ?
– J'ai commencé par écrire des textes assez courts sur quelques estampes et dessins sans avoir une idée très précise de ce que j'allais en faire. Des dialogues me sont venus, que j'ai gardés dans le livre et peu à peu la première personne s'est imposée. Mais il n'était pas question pour moi de faire un pastiche, je me suis tenue presque aux antipodes d'un Robert Merle qui me divertit beaucoup par ailleurs.
– Vous avez beaucoup travaillé la langue. Le résultat est particulièrement réjouissant. N'était-ce pas difficile ?
– Au contraire, ce fut un vrai plaisir. J'ai eu beaucoup de mal à quitter ce livre, une fois qu'il a été terminé. J'avais trouvé le ton, je m'y sentais bien.
– Avez-vous pu mieux comprendre Jacques Callot et ses ressorts créatifs ?
– Ce n'était pas mon objectif. Mon propos était plutôt d'accentuer encore le mystère… Cet homme, qui a eu une vie assez courte, a produit d'innombrables œuvres, certaines si géniales… C'était une gageure de l'enfermer dans un texte du XXIe siècle. J'en avais conscience. Ce qui m'a ravie, ce fut de mettre en évidence son côté joueur, son autodérision, ses rapports distanciés avec les puissants de son temps. Il avait un « bon naturel », il aimait la vie. Dans mon pense-bête, j'avais inscrit en tête de ne surtout pas céder aux clichés du reporter des misères de la guerre, du compagnon des gueux, à cette image noire trop répandue. C'était très stimulant : il fallait que j'invente autre chose, qui soit vraisemblable. J'en fais quelqu'un de presque libertin. Il n'est jamais irrévérencieux vis-à-vis de la religion mais il n'est pas le grand mystique qu'on a voulu faire croire.
– Vous êtes une fan !
– Je me souviens d'une réflexion de Daniel Boulanger, de l'Académie Goncourt, à qui je parlais de Jacques Callot. Il m'avait lancé : on dirait que c'est l'homme de votre vie. Sans doute.
Propos recueillis par Michel Vagner
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Lexnews, mai 2009
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Jacques Callot (1592-1635) fut un maître incontesté de la gravure et de l’eau-forte dans le premier tiers du XVIIe siècle. Il a laissé près de 1 500 gravures et autant de dessins. Né à Nancy, faisant son apprentissage à Rome puis se rendant à Florence, il reviendra dans sa région natale en 1621. Il connaîtra les Pays-Bas puis Paris. Dans toutes ces villes, Callot a été près des puissants de son temps et a la plupart du temps travaillé pour des commandes qui lui étaient faites. On peut facilement imaginer qu’il a été un témoin particulièrement précieux de son temps et c’est justement ce témoignage qui nous est donné à imaginer grâce à la plume inspirée de Paulette Choné (spécialiste renommée dans l’histoire de l’art des XVIe et XVIIe siècle et notamment dans l’art lorrain). Renard-Pèlerin, nous laissons au lecteur le soin de découvrir la signification de ce titre mystérieux, est le récit de ces Mémoires qui ouvrent les portes de l’univers de l’artiste, mais également de l’observateur averti qu’il fut toujours. Nous accompagnons ainsi l’artiste, chronologiquement et à l’image d’un journal, dans la progression de son art et de son époque. Et là, la magie opère ! Jacques Callot revit littéralement dans ces écrits à la première personne…. Callot revit en effet sous nos yeux avec ses soupirs d’aise ou d’agacement, avec ses traits incisifs, avec une lucidité qui impressionne le lecteur du XXIe siècle. Il apprend vite à connaître les rouages du pouvoir et de la cour, il sait se faufiler entre les nombreux pièges d’une époque troublée (les terribles guerres de religion), mais avant tout, il est un amoureux de la vie. Callot, par son travail d’artiste, a appris à observer et même à observer grâce à une méthode bien particulière : son maître lui rappela qu’« il y a toujours quelqu’un qui ne voit pas bien ce que tu as la prétention de montrer […] tu dois te mettre à la place de celui qui ne voit pas bien, qui veut absolument repaître ses yeux, et qui est obligé de se mettre sur la pointe des pieds » (p. 56). C’est là le fil directeur de ces mémoires, Callot aura toujours cette délicatesse de suggérer ce que nous n’aurions pas su voir, sans pour autant nous l’asséner…
Il suffit de regarder avec attention son œuvre Le Massacre des innocents pour réaliser ce regard décentré qui propose une terrible scène de massacre dans la rue sous le regard froid des puissants au balcon d’un palais ou bien l’une des scènes poignantes de La Parabole de l'Enfant prodigue où l’on voit toutes les personnes affairées dans la maison à évaluer la part d’héritage du fils réclamant son bien alors qu’un chien en plein milieu de la pièce est entrain de faire ses besoins en assistant au triste spectacle !
Le drame est associé à la dérision, l’espérance à la désillusion, sans que ces contraires s’opposent, mais plutôt s’éclairent l’un l’autre, démontrant, une fois de plus, la complexité de l’être humain. Nous voyageons très loin grâce à Jacques Callot, et, j’allais l’oublier, Paulette Choné ! Car c’est l’effet extraordinaire de ces mémoires proposées par Paulette Choné que de nous faire oublier sa part de responsabilité dans ce récit et d’être persuadé que par sa plume, c’est le célèbre artiste qui s’exprime encore dans ces pages inoubliables. Le Renard-Pèlerin est un livre intense qui laisse cette étrange impression d’une présence ayant traversé les siècles et dont il est difficile de se défaire après lecture…
http://lexnews.free.fr/leslivres.htm
Postface de Paulette Choné
Format : 135 x 205
264 pages • 22 euros
ISBN : 978-2-35873-004-4
Mise en vente : 22 mai 2009
